Mardi 24 février 2009
Quand il était petit, le jeune Shalom croyait aveuglément la parole des adultes : s'il allumait la télé pendant Shabbat, Dieu ferait perdre les Rangers, et tous ceux qui mangeaient du porc périraient dans d'atroces souffrances.
Et puis, Shalom a commencé à douter. De son père qui se saoule au vin casher et fait du Shabbat un véritable enfer. De sa mère qui le force à porter une kippa à la piscine. Et de Dieu Lui-même qui, télé ou pas, s'obstine à faire perdre les Rangers.
Alors Shalom s'est rebellé. Il a mangé des hot-dogs, lu en cachette les magazines cochons de son père, convoité de plantureuses shiksées blondes, et attendu, tremblant, l'inéluctable châtiment divin...
Aujourd'hui, son épouse, Orli, attend un bébé. Partagé entre son désir d'émancipation et son besoin de racines, Shalom est confronté à une agonisante question : quel sort doit-il réserver au prépuce de son enfant ?
Mon avis : Ca aurait pu être drôle. Ca aurait pu être caustique. Ca aurait pu être grinçant.
Mais n'étant pas une adepte de l'auto-flagellation, c'était juste chiant.
A réserver aux sado-masochistes, aux fans de Woody Allen et aux caricatures de familles juives.
Ma note
Un homme entre à l'hopital pour une banale
opération et en ressort totalement transformé. En confondant deux interventions, le chirurgien lui ote ses "attributs masculins" et dote notre héros d'une magnifique paire de seins.
Elle c'est Tarzan, lui
Janne. Ils n'auraient jamais dû se rencontrer, mais voilà qu'elle lui est tombée dessus, dans tous les sens du terme, un jour justement où elle jouait à Tarzan, suspendue au bout d'une corde. Un
sacré numéro, cette Mariana, et pas du tout son genre à lui, l'homme d'affaire plein aux as, habitué à collectionner les canons qu'on voit dans les magazines. Il voudrait bien comprendre pourquoi
il est obsédé par cette nana fagotée comme un sac à patates, les cheveux en pétard, qui ne s'épile même pas le maillot et qui, malgré une attirance réciproque et une formidable ententesexuelle,
n'est même pas amoureuse de lui. Pour couronner le tout, elle est flanquée de deux mômes impossibles, une vraie calamité pour les sièges cuir de sa Lamborghini dernier cri...
Linnea a seize ans, plein de complexes, et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c’était Pia. Sa meilleure amie, son amie pour
la vie. Enfin, pour cent vingt jours, « sans compter les week-ends », Linnea a fait le calcul une fois. Puisque Pia est morte. Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l’amour, de la mode, de
Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu’elle voit deux fois par an, de sa mère qui a une liaison tumultueuse. Et de Dieu.
Un chasseur l'épie, la poursuit, la
traque... Un tueur froid qui sait que les pires cauchemars sont les plus longs... Un artiste cruel qui aime attendre l'heure du crime parfait... Cette fois, il faudra plus qu'un miracle pour que
Brooke Yeager échappe à son bourreau. Quinze ans plus tôt, elle avait dit adieu à l'enfance en découvrant le cadavre de sa mère baignant dans le sang sur un lit de roses blanches. Face à elle,
l'arme au poing, la visant à la tête, l'assassin, Zachary Tavell... Son beau-père ! Coup de chance, elle avait pu fuir. Aujourd'hui, coup de malheur, Zach vient de s'évader de la prison spéciale
où il purgeait une peine à perpétuité. C'est à son tour de répandre la mort lente à laquelle l'avait fait condamner le témoignage de Brooke. C'est à son tour de se venger. La vie tranquille que
Brooke s'était bâtie à Charleston a déjà tourné à l'horreur. Tout a basculé avec le meurtre surprise d'une de ses amies. Le premier d'une longue série. Car Zach a prévu d'éliminer tous les
proches qu'elle aime. Salement. En les torturant. En les annihilant. Et en ne laissant vivre que ceux qu'il peut manipuler... Pour qu'ils l'aident à refermer sur Brooke le piège fatal... Que
commence la battue... Frissons garantis jusqu'à la dernière page.